Richard Saindon présente «Jules-A. Brillant»

«Mesdames et messieurs, nous sommes en présence d’un bâtisseur de royaumes. Au temps de Louis XIV, Monsieur Brillant aurait été un intendant Talon.» C’est par ces mots que le recteur de l’Université de Montréal, Irenée Lussier, amorce son discours le 29 mai 1959 avant de remettre à Jules-André Brillant un deuxième doctorat honorifique de cet établissement.

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Précurseur des Paul Desmarais, Jean-Louis Lévesque ou Pierre Péladeau, Jules-A. Brillant fonde, dans les années 1920, deux grandes entreprises, la Compagnie de pouvoir du Bas-Saint-Laurent et Québec-Téléphone, jetant ainsi les bases d’un véritable empire industriel et financier diversifié dans plusieurs secteurs: services publics, journaux, radio, télévision, entreprises de construction, transport maritime et ferroviaire. Cet homme né au sein d’une famille pauvre dans la Matapédia va réussir le tour de force de convaincre des financiers de Chicago, de Philadelphie et de New York d’investir dans ses projets. Jules-A. Brillant fut aussi président de la Banque provinciale du Canada et conseiller législatif à Québec de 1942 à 1968. Voici l’histoire d’un humble commis de banque qui s’est hissé au rang des grands bâtisseurs du Québec moderne.

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